| Le carnaval de Venise |
Le carnaval de Venise
Depuis la renaissance du carnaval de Venise en 1978, celui ci attire les "rêveurs". Le voyageur qui part à Venise a déjà rêvé de ses canaux, ses gondoles, de ses palais et du labyrinthe de ses ruelles. Pour le "rêveur de Venise", le choc du carnaval est brutal. Pressé de toutes parts par une foule cosmopolite, ébloui par la magnificence des masques et des costumes, attiré par la variété des spectacles qui s'offrent à lui, c'est peut être à son retour qu'il reconstruira en imagination, le faste et l'insouciance de la république des doges, son goût des plaisirs.
Le déguisement n'est pas seulement l'art de se cacher; il est aussi l'art de se montrer et d'exprimer sa créativité.
L'imagination des Vénitiens puise à toutes les sources : les métiers (patissier, gondolier, avocat...), les nationalités (turc, allemand, espagnol...), la religion et le paganisme (diable, satyre), les maladies.
Les Vénitiens ont su élever au plus haut niveau de raffinement l'art du déguisement.
Le costume est la bauta. Cette capuche noire est complétée par le larva ou volta, masque souvent blanc, et le tabarro, grande cape cachant la richesse des bijoux.
Riches, pauvres, hommes, femmes, jeunes, vieux, tous s'abritent derrière la Bauta.
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